09/10/2006

 Réflexion sur l'intolérence et le racisme ....

Respecter et accepter les différences des autres,

C’est nous accepter et nous respecter nous même !

Vous ne voulez pas être rejeté, dénigré, rabaissé ?

Pourquoi donc, cela ne pourrait-il pas vous arriver ?

Vous êtes différent vous aussi, un être unique ;

Celui que vous condamné pour ses différences,

C’est un être comme vous unique !

Il est différent de vous ?

Mais alors vous êtes différent de lui ! ! !

Est-ce pour cela que l’on doit vous rejeter ?

Avant de condamner un autre être humain,

Après avoir lu ceci, retenez que quelque part,

Un autre être unique vous trouve différent,

Et vous condamne à sont tour !

Ne restez pas dans cette chaîne infernale

De la bêtise humaine !

Jugez moins, réfléchissez plus !

 

Ecrit par : Malak

Ecrit le : 9 Octobre 2006

nousglobe6sl

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24/12/2005

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Joyeuses Fêtes à tous ! ! !


20:26 Écrit par Malak | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/10/2005

Ode with the voice of an angel

Le chant des anges

 

Ma vie se métamorphose,

Dans cet amour à petites doses,

Le chant des anges,

 À ta voix se mélange,

Alors que la tristesse,

Atteint le rivage,

De mon cœur en détresse

Et toujours aussi sage.

La peur de l’oubli torture mon âme,

Peur qu’un jour une autre te désarme.

Nos rencontres empreintes de décence,

Attise en mon corps l’incandescence.

Les fées toujours ont fuit mon berceau,

Du malheur ma vie porte le sceau,

Et pourtant un jour cette senteur de miel...

Mais le gris et le froid emplisse mon ciel,

Ma peau à besoin de ton bleu, de ton soleil,

Enfin te sentir contre moi au réveil,

T’écouter des heures me murmurer à l’oreille,

Toi dont la voix se mélange

A celle des anges !

 

Ecrit par : Malak

Ecrit le : 7 avril 2004


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25/10/2005

Résurection

Vérité future

 

Dans la douce chaleur d’un soir d’été,

Au creux de ce merveilleux Orient enchanté,

C’est là que tu as subitement repris vie,

Toi, mon pauvre cœur que je croyais mort,

Ainsi te voilà donc en sursis aux périls de nos envies,

Nos envies de calme, de paix et de sérénité,

Mais qui donc t’as jeté un sort ?

Qui donc a bien pu te ressuscité ?

Déjà je ressens tes craintes et tes pleurs,

Tu as si peur de souffrir encore,

Et pourtant tu retrouves ton innocence et ta candeur,

Moi, je te dis, souviens-toi, méfies-toi !

Malheureusement, tu n’écoutes déjà plus ma voix,

Comment savoir qui t’as sorti du noir, de ton ennui ?

Soudain deux mains qui me cachent les yeux !

N’était-ce qu’une divination olfactive,

Ou alors une intuition affective ?

Qui donc des deux m’a ouvert les yeux ?

La douceur de son essence,

Qui malgré lui à trahit sa présence,

Ou bien alors l’accélération de tes battements mon cœur ?

Toi, si bien éveillé par ses mains qui m’effleurent.

Déjà, tu n’attends plus que les mots d’amour,

Que tu espères de toutes tes forces entendre un jour,

Des mots tendres murmurés à nos oreilles,

De sa voix qui se fait douce et chaude,

Et toi mon cœur, tu te nourris de ces merveilles,

Qu’inlassablement, il te susurre jusqu’à l’aube,

Mes lèvres elles ont déjà la nostalgie de ses baisés,

Auxquels jamais encore elles n’ont pu goûter,

Ma peau supplie et réclame encore la sienne,

Comme si depuis la nuit des temps il m’avait fait sienne,

Mon corps ne veut que ses bras se refermant sur moi,

Être là, juste là, mon cœur, à l’opposé de toi,

Là ou j’entendrais battre son coeur à l’unisson avec toi.

Mais voilà, tu sais que tout ceci bien sur,

N’est qu’un doux mélange souvenirs,

De rêves et de délires amoureux,

La réalité se fait souvent bien plus dure,

C’est pour ça que bien souvent je craint le pire.

Alors que faire, mon cœur, à part attendre encore ?

Tu sais que Lui seul peut décider de notre sort !

Attendre ! Cela te semble injuste et trop dur,

Mais pour nous deux ce soir je fais le vœux,

Que ce poèmes peuplés de rêves enchantés,

Devienne pour toujours notre vérité,

Notre vérité future !

 

Ecrit par Malak en 2002


15:06 Écrit par Malak | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

22/10/2005

 

Excusez-moi, le monde est parfait !

 

Excusez-moi, de vous déranger,

J’avais juste besoin de parler,

D’un tas de choses qui souvent me chiffonnent,

Parfois, je ne sais si c’est moi ou le monde qui déconne,

Mais ça doit être moi, puisque rien ne vous choque,

Ou vous voyez des diamants, je ne vois que du toc.

 

Il paraît qu’il y en a qui pratique

Ce qu’on appelle la politique,

Avec des slogans de publicité,

Genre poudre à lessiver,

« Votez pour nous, vous verrez que tout sera blanc,

Ou nous passerons, le noir trépassera, n’est-ce pas

Rassurant ! »

 

Excusez-moi si je vous dis ça !

Je ne sais pas pourquoi j’invente ça !

Des gens comme ça, bien sûr, ça n’existe pas !

Excusez-moi, oubliez ça, Oui, bien sûr je le sais,

Mais j’avais juste oublié que le monde est parfait !

 

Il parait qu’il y en à qui mange en s’énervant,

Surtout le dimanche midi au restaurant :

« Mais mon Dieu ! Dites-lui de fiche-le-camp,

à ce sale gosse, ce vaurien, ce mendiant ;

Quelle époque ! Pourrait-on dîner paisiblement !

Lui donner de l’argent ???? Mais on n’est pas ses parents ! »

 

Excusez-moi si je vous dis ça !

Je ne sais pas pourquoi j’invente ça !

Des gens comme ça, bien sûr, ça n’existe pas !

Excusez-moi, oubliez ça, Oui, bien sûr je le sais,

Mais j’avais juste oublié que le monde est parfait !

 

Il paraît qu’il y en à qui quand on crie aux loups,

Répondent : « Mais voyons, des loups y en à plus !

Les petits chaperons rouges ont disparu,

Mais nous, on a mis le loup au trou,

S’il y en avait d’autres, cela ce saurait,

Et il chassait pour lui seul, on vous le promet ! »

 

Excusez-moi si je vous dis ça !

Je ne sais pas pourquoi j’invente ça !

Les meutes de loups, bien sûr, ça n’existe pas !

Excusez-moi, oubliez ça, Oui, bien sûr je le sais,

Mais j’avais juste oublié que le monde est parfait !

 

Il paraît qu’il y en a qui on ce qu’on appelle « La Foi »,

En Dieu, au Christ, Bouddha, Jéhovah ou Allah,

Et qui massacrent, au nom de leur Dieu, de leur Foi,

Ils remplissent une à une les allées des cimetières,

Du sang et des corps de leurs faux-frères.

 

Excusez-moi si je vous dis ça !

Je ne sais pas pourquoi j’invente ça !

Bien sûr quand on à la Foi, on ne tue pas !

Excusez-moi, oubliez ça, Oui, bien sûr je le sais,

Mais j’avais juste oublié que le monde est parfait !

 

Excusez-moi d’avoir dit tout ça,

Je ne sais pas pourquoi j’ai inventé tout ça,

Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil,

Désolée d’avoir dérangé votre petit Paradis,

Excusez-moi pour tout ça, vous pouvez refermer les yeux,

Moi, j’avais juste oublié que tout le monde est heureux.

 

Le monde vous le trouvez parfait ainsi !

Les yeux fermés c’est facile !

Fermés les yeux, je trouve ça débile !

Mais les yeux grands ouvert,

C’est clair que c’est plus le Paradis sur terre !


23:14 Écrit par Malak | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

24/03/2005

Je Vous souhaite de très bonnes fêtes de Pâques à tous...


11:33 Écrit par Malak | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

19/03/2005

Ben comme je l'ai dit dans ma présentation, j'adore la mer...

Toi ma mer…

 

Rêver, souffrir et vivre,

Attendre que tu me délivres,

Qu’enfin ma souffrance s’achève,

Quand en moi tu soulèves,

Des vagues de bien être et de douceur.

Oh paradoxe, ton sel apaise ma douleur.

Au rythme de tes marées s’efface de ma mémoire,

Les doutes et l’incompréhension qui cause mon désespoir,

 

Toi ma mer…

 

Te sentir, te revoir,

Me mirer encore dans ton eau miroir,

Me baigner encore dans ton eau douceur,

Que l’azur de ton eau colore mon cœur,

Toi ma mer,  sort moi de ce désert,

Ote de mon âme ce goût amer.

 

écrit le : 28 juin 2001

âge : 28 ans

auteur : Malak



02:08 Écrit par Malak | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

18/03/2005

L'amour n'est pas un jeu...

Tu joues…

 

Tu joues la vie, tu joues l’amour,

Au fil des nuits, au fil des jours.

 

Tu joues de tes yeux, de ton charme,

Et devant toi mon cœur se désarme.

 

Tu joues et ton corps et ta voix sont des armes,

Auprès de toi se grise et se brise mon âme.

 

Tu joues, tu fais le beau, le macho,

De mes yeux s’écoule l’eau.

 

Tu joues, mises, gagne et puis t’enfuis,

Des jours, des années deviennent mes nuits.

 

Tu joues à la vie comme à la scène,

Sous mes sourires se cache ma peine.

 

Tu joues les grands, puis redeviens un enfant,

Et moi je rêve de jeux indécents.

 

Tu joues et abuse des tes airs séducteurs,

Je ferme les yeux, je m’éloigne de mon âme et mon cœur.

 

Tu joues de l’amour et tu en ris,

Mon cœur s’essouffle, c’est fini !

 

 

écrit le : 25  septembre  2000

âge : 27  ans

auteur : Malak



18:17 Écrit par Malak | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Malak en plein délire ....

Mon amour animal

 

Je voudrais être un serpent

Pour t’enroulé de mes sentiments.

 

Je voudrais être une abeille

Pour te nourrir de mon miel.

 

Je voudrais être une hirondelle

Pour t’emmener dans mon ciel.

 

Je voudrais être une petite souris

Pour la nuit me glisser dans ton lit.

 

Je voudrais être une lionne

Pour rugir sous les caresses que tu me donnes.

 

Je voudrais être un mulet

Pour porter tes soucis en paquets.

 

Je voudrais être une vache

Pour te laver de mon breuvage.

 

Je voudrais être une mouche

Pour me poser sur ta bouche.

 

Je voudrais être une araignée

Pour de ma toile t’emprisonner.

 

Je voudrais être un poisson

Pour au- delà des mers emporter ton nom.

 

Je voudrais être un chien

Pour te suivre jusqu’au bout du chemin.

 

Je voudrais être un dauphin

Pour que l’on s’aime jusqu’à la fin.

 

Je t’aime d’un amour animal

Pour ne pas dire d’un amour bestial.

 

écrit le : 26 août 1996

âge : 23 ans

auteur : Malak



17:30 Écrit par Malak | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

17/03/2005

ESPOIR

Ne jamais perdre espoir,

La lumière est au bout du trou noir.

 

Ne jamais perdre courage,

Toujours se battre dirait le sage.

 

Ne jamais regarder en arrière,

Toujours courir vers la lumière.

 

Ne jamais fermer les yeux,

Toujours se dire qu’un jour se sera mieux.

 

Ne jamais croire qu’on est tout seul,

Toujours se dire qu’un ami, il n’en suffit qu’un seul.

 

Ecrit le : 1 août 1991

Age : 18 ans

Auteur : Malak



17:22 Écrit par Malak | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Scènes de vie ou d'envies...

J’ai envie que te bras m’enlacent,

Envie que tes lèvres m’embrassent,

Envie de te trouver, toi que j’attends,

Envie que tu me caresse tendrement.

 

J’ai envie que tu me donnes mille baisers,

Envie aussi que tu me fasses un bébé,

Envie que tu sois près de moi, jour et nuit,

Envie que nous soyons à jamais ensemble,

pour nous et pour lui

 

J’ai envie de vieillir avec toi,

Envie de toujours entendre ta voix,

Envie de nous voir vieux, mains dans la mains,

Envie qu’ensemble nous mourrions demain.

 

J’ai envie qu’ainsi se déroule ma vie,

Envie que jamais mes rêves ne s’enfuient.

 

Ecrit le 7 mai 1990 – âge : 17 ans – auteur : Malak



16:25 Écrit par Malak | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |