28/10/2005

Ode with the voice of an angel

Le chant des anges

 

Ma vie se métamorphose,

Dans cet amour à petites doses,

Le chant des anges,

 À ta voix se mélange,

Alors que la tristesse,

Atteint le rivage,

De mon cœur en détresse

Et toujours aussi sage.

La peur de l’oubli torture mon âme,

Peur qu’un jour une autre te désarme.

Nos rencontres empreintes de décence,

Attise en mon corps l’incandescence.

Les fées toujours ont fuit mon berceau,

Du malheur ma vie porte le sceau,

Et pourtant un jour cette senteur de miel...

Mais le gris et le froid emplisse mon ciel,

Ma peau à besoin de ton bleu, de ton soleil,

Enfin te sentir contre moi au réveil,

T’écouter des heures me murmurer à l’oreille,

Toi dont la voix se mélange

A celle des anges !

 

Ecrit par : Malak

Ecrit le : 7 avril 2004


13:58 Écrit par Malak | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

25/10/2005

Résurection

Vérité future

 

Dans la douce chaleur d’un soir d’été,

Au creux de ce merveilleux Orient enchanté,

C’est là que tu as subitement repris vie,

Toi, mon pauvre cœur que je croyais mort,

Ainsi te voilà donc en sursis aux périls de nos envies,

Nos envies de calme, de paix et de sérénité,

Mais qui donc t’as jeté un sort ?

Qui donc a bien pu te ressuscité ?

Déjà je ressens tes craintes et tes pleurs,

Tu as si peur de souffrir encore,

Et pourtant tu retrouves ton innocence et ta candeur,

Moi, je te dis, souviens-toi, méfies-toi !

Malheureusement, tu n’écoutes déjà plus ma voix,

Comment savoir qui t’as sorti du noir, de ton ennui ?

Soudain deux mains qui me cachent les yeux !

N’était-ce qu’une divination olfactive,

Ou alors une intuition affective ?

Qui donc des deux m’a ouvert les yeux ?

La douceur de son essence,

Qui malgré lui à trahit sa présence,

Ou bien alors l’accélération de tes battements mon cœur ?

Toi, si bien éveillé par ses mains qui m’effleurent.

Déjà, tu n’attends plus que les mots d’amour,

Que tu espères de toutes tes forces entendre un jour,

Des mots tendres murmurés à nos oreilles,

De sa voix qui se fait douce et chaude,

Et toi mon cœur, tu te nourris de ces merveilles,

Qu’inlassablement, il te susurre jusqu’à l’aube,

Mes lèvres elles ont déjà la nostalgie de ses baisés,

Auxquels jamais encore elles n’ont pu goûter,

Ma peau supplie et réclame encore la sienne,

Comme si depuis la nuit des temps il m’avait fait sienne,

Mon corps ne veut que ses bras se refermant sur moi,

Être là, juste là, mon cœur, à l’opposé de toi,

Là ou j’entendrais battre son coeur à l’unisson avec toi.

Mais voilà, tu sais que tout ceci bien sur,

N’est qu’un doux mélange souvenirs,

De rêves et de délires amoureux,

La réalité se fait souvent bien plus dure,

C’est pour ça que bien souvent je craint le pire.

Alors que faire, mon cœur, à part attendre encore ?

Tu sais que Lui seul peut décider de notre sort !

Attendre ! Cela te semble injuste et trop dur,

Mais pour nous deux ce soir je fais le vœux,

Que ce poèmes peuplés de rêves enchantés,

Devienne pour toujours notre vérité,

Notre vérité future !

 

Ecrit par Malak en 2002


15:06 Écrit par Malak | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

22/10/2005

 

Excusez-moi, le monde est parfait !

 

Excusez-moi, de vous déranger,

J’avais juste besoin de parler,

D’un tas de choses qui souvent me chiffonnent,

Parfois, je ne sais si c’est moi ou le monde qui déconne,

Mais ça doit être moi, puisque rien ne vous choque,

Ou vous voyez des diamants, je ne vois que du toc.

 

Il paraît qu’il y en a qui pratique

Ce qu’on appelle la politique,

Avec des slogans de publicité,

Genre poudre à lessiver,

« Votez pour nous, vous verrez que tout sera blanc,

Ou nous passerons, le noir trépassera, n’est-ce pas

Rassurant ! »

 

Excusez-moi si je vous dis ça !

Je ne sais pas pourquoi j’invente ça !

Des gens comme ça, bien sûr, ça n’existe pas !

Excusez-moi, oubliez ça, Oui, bien sûr je le sais,

Mais j’avais juste oublié que le monde est parfait !

 

Il parait qu’il y en à qui mange en s’énervant,

Surtout le dimanche midi au restaurant :

« Mais mon Dieu ! Dites-lui de fiche-le-camp,

à ce sale gosse, ce vaurien, ce mendiant ;

Quelle époque ! Pourrait-on dîner paisiblement !

Lui donner de l’argent ???? Mais on n’est pas ses parents ! »

 

Excusez-moi si je vous dis ça !

Je ne sais pas pourquoi j’invente ça !

Des gens comme ça, bien sûr, ça n’existe pas !

Excusez-moi, oubliez ça, Oui, bien sûr je le sais,

Mais j’avais juste oublié que le monde est parfait !

 

Il paraît qu’il y en à qui quand on crie aux loups,

Répondent : « Mais voyons, des loups y en à plus !

Les petits chaperons rouges ont disparu,

Mais nous, on a mis le loup au trou,

S’il y en avait d’autres, cela ce saurait,

Et il chassait pour lui seul, on vous le promet ! »

 

Excusez-moi si je vous dis ça !

Je ne sais pas pourquoi j’invente ça !

Les meutes de loups, bien sûr, ça n’existe pas !

Excusez-moi, oubliez ça, Oui, bien sûr je le sais,

Mais j’avais juste oublié que le monde est parfait !

 

Il paraît qu’il y en a qui on ce qu’on appelle « La Foi »,

En Dieu, au Christ, Bouddha, Jéhovah ou Allah,

Et qui massacrent, au nom de leur Dieu, de leur Foi,

Ils remplissent une à une les allées des cimetières,

Du sang et des corps de leurs faux-frères.

 

Excusez-moi si je vous dis ça !

Je ne sais pas pourquoi j’invente ça !

Bien sûr quand on à la Foi, on ne tue pas !

Excusez-moi, oubliez ça, Oui, bien sûr je le sais,

Mais j’avais juste oublié que le monde est parfait !

 

Excusez-moi d’avoir dit tout ça,

Je ne sais pas pourquoi j’ai inventé tout ça,

Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil,

Désolée d’avoir dérangé votre petit Paradis,

Excusez-moi pour tout ça, vous pouvez refermer les yeux,

Moi, j’avais juste oublié que tout le monde est heureux.

 

Le monde vous le trouvez parfait ainsi !

Les yeux fermés c’est facile !

Fermés les yeux, je trouve ça débile !

Mais les yeux grands ouvert,

C’est clair que c’est plus le Paradis sur terre !


23:14 Écrit par Malak | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |